Littérature

Antoine Jaquier

Légère et court-vêtue

Mélodie, jeune et jolie, a tout pour réussir dans l’univers de la mode qui la passionne. Seule ombre au tableau, son amoureux. Thomas, photographe en fin d’études, joueur invétéré, flambe l’argent et passe son temps à tenter de rembourser ses dettes.

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En librairie le 19 avril 2017

Chantal Chawaf

L'Inconnue du désir

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En librairie le 11 janvier 2017

Quentin Mouron

L'Âge de l'héroïne

« Il avait rencontré quelques personnages improbables : il n’en avait encore jamais rencontré d’impossibles. » Quentin Mouron

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  • Le romancier canado-suisse revient avec un nouveau roman noir au style abouti et très épuré […] Avec "L'Âge de l'héroïne", l'écriture de Quentin Mouron est semblable à une peinture de la Renaissance, belle et confirmée.

    Daniel BUJARD, La Côte le 17 juin 2016

  • Ce nouveau roman de Quentin Mouron, au style percutant et incisif, s’inscrit dans une approche dépouillée de tout superflu : pas de place pour l’inutile. L’essentiel se situe ailleurs, dans le rythme et l’ajustement des mots, dans le choix et la séquence des images. Au final, un texte profond, d’une grande intensité où les personnages se jouent de l’intrigue. À découvrir.

    Valérie DEBIEUX, La Cause littéraire et La Galerie littéraire le 15 juin 2016

  • Un roman trash sous une plume bien aiguisée.

    Mélanie DUFOUR, L'Hebdo (Payot Neuchâtel) le 1 juin 2016

  • Un roman qui laisse le lecteur sans voix. Quentin Mouron, celui qu'on a surnommé "le petit prince des lettres suisses", revient avec force avec ce roman plein de questions. Après "Trois gouttes de sang et un nuage de coke", l'auteur s'impose, comme une nouvelle plume policière et littéraire. Le livre court claque comme un coup de revolver et marque son lecteur d'une empreinte forte. 

    VIABOOKS le 31 mai 2016

En librairie le 1 juin 2016

Florian Eglin

Ciao connard

« Bien des années après, quand ce connard a planté un stylo-plume décoré de chrysanthèmes et de paulownias profond dans mon ventre, j’ai compris qu’il irait jusqu’au bout, avec méthode, avec passion. » Florian Eglin

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  • Florian Eglin maîtrise une écriture jubilatoire depuis ses débuts […] Corsé comme le bon café.

    LDC, Le Nouvelliste le 24 mai 2016

  • Dans un style percutant qui mélange noirceur, cruauté, autodérision et humour, Florian Eglin met aux prises les deux protagonistes enfermés à l’intérieur d’une cave […]  L’horreur contraste à plus d’une occasion avec la subtilité des échanges entre les deux personnages, cette dichotomie générant une atmosphère noire et fantastique […] De façon parodique et extravagante, avec des phrases ciselées et aiguisées, Florian Eglin délivre en arrière-plan une réflexion sur l’écrivain, sa création et sa vie.

    Marc-Olivier PARLATANO, Le Courrier (Suisse) le 7 mai 2016

  • …Court exercice de style éclaboussé de truculences baroques et sanguinolentes […] Impeccablement sournois, Eglin fait vrombir ici son style d’esthète vautré dans la fange du vice […] la noirceur brutale et déjantée lui va si bien.

    Thierry RABOUD, La Liberté (Suisse) le 23 avril 2016

  • Entre méditation zen et pistage indien sur les traces de l'ennemi,Ciao Connard est un petit livre magnifique, fulgurant, époustouflant […] Respirez bien fort, tout va bien se passer, suivez sans hésiter Florian Eglin dans son seppuku scriptural ! 

    Quatre sans Quatre le 22 avril 2016

  • "On retrouve dans ce texte la belle énergie de Florian Eglin, ses phrases à la fois précieuses et argotiques, son autodérision sardonique "

    Eléonore SULSER, Le Temps le 1 avril 2016

  • Issu d'un atelier d'écriture avec Philippe Djian, ce huis-clos absurde divertit avec un certain brio.

    Maxime MAILLARD, La Côte le 1 avril 2016

  • "Ciao connard, par son style maintenu, est une belle porte d'entrée dans l'univers complètement illuminé de Florian Eglin"

    Marianne GROSJEAN, Tribune de Genève le 2 mars 2016

  • Voluptueuse, cynique, alliant un brin de maniérisme à une touche de potacherie de bon aloi, la langue de Florian Eglin est une surprise dont on ne se lasse pas. S’il n’est jamais loin de la plaisanterie, il n’est jamais loin non plus du panache, du lyrisme le plus poignant. Ciao connardmanie fort bien le registre de la parodie et le récit de genre mais c’est une personnalité littéraire étincelante, sexy, courageuse qui émerge […] Une réflexion coup-de- poing sur le mariage d’amour et de haine entre la littérature et la vie, le créateur et sa créature. 

    Isabelle FALCONNIER, L'Hebdo le 25 février 2016

  • "Je pense que Florian Eglin est un grand malade. C'est sans doute la raison pour laquelle ce qu'il écrit nous fait du bien." 

    Philippe DJIAN le 0

En librairie le 2 mars 2016

Lily Brett

Show devant

Un roman optimiste et plein d’humour sur la passion amoureuse à quatre-vingts ans passés et sur l’énergie que donne l’amour.

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  • [La] matière autobiographique donne son épaisseur à ce roman de la réconciliation, plein de fantaisie. Tendre, généreux, il associe les fêlures du passé et les péripéties du présent avant de proposer un dénouement optimiste qui comblera âmes sensibles et… amateurs de boulettes.

    Evelyne BLOCH-DANO, Le Magazine littéraire le 1 juin 2016

  • "Une comédie romantique torturée et très attachante, qui parle en plus très bien de cuisine (et offre quelques recettes à la fin)"

    Cunéipage le 17 mars 2016

  • "Brillant, un livre tendre et joyeux qui nous conte une belle histoire d'amour filial […] Je me suis régalée : voici un livre émouvant qui dynamise et donne le sourire"

    Despagesetdesiles, blog le 16 mars 2016

  • "Ingénieux, survolté, rigolo à souhait"

    Didier JACOB, Le Nouvel Observateur le 10 mars 2016

  • Un roman à mourir de rire…

    Sean J. ROSE, Livres Hebdo le 19 février 2016

En librairie le 2 mars 2016

Stéphanie Vermot-Outhenin

La Straniera

La culpabilité se transmet-elle ?

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  • Un portrait de femmes rongées par l’amour et la culpabilité, qui vont laisser éclore leurs secrets de famille. Un message d’espoir pour le quotidien.

    Charlotte MEYER, Lecthot le 22 novembre 2016

  • Un roman puissant et habillement mené sur le secret familial, le pardon et la force de vie, inexpugnable, qui nous anime.

    Cécilia DUTTER, Service littéraire le 1 mars 2016

  • "Un roman pudique et féminin"

    Anne SMITH, Elle oriental le 26 février 2016

  • Dans cette ère de communication tous azimuts, avec Facebook, Twitter, etc., on continue à ne pas communiquer vraiment, à ne pas se dire les choses, à enfouir des secrets, comme dans les tragédies grecques. Un paradoxe que Stéphanie Vermot-Outhenin met en évidence avec style et suspense.

    Jean-Paul VANTROYEN, La Libre Belgique le 6 février 2016

  • "… L'alchimie du verbe vient bouleverser les mots, nous entraîner dans une valse grave et joyeuse à la fois, traversant une histoire familiale hantée par un lourd secret. Nous sommes heureux de rencontrer celle qui fait son entrée fracassante dans le monde des lettres en ce début d'année 2016 avec ce premier texte. Emouvant d'assiter à la naissance d'un écrivain. Presque intimidant de chercher à en comprendre la genèse…"

    Olivia PHELIP, Viabooks le 3 février 2016

  • Stéphanie Vermot-Outhenin signe un premier roman d'une beauté littéraire et d'une force émotionnelle peu courantes. Ici, tout est dans l'allusif, le non-dit, le sous-texte.

    Michel PAQUOT, Vers l'Avenir, Belgique le 1 février 2016

  • Beau thème féministe. La culpabilité et comment s’en débarrasser. […] Intrigue sophistiquée. Écriture nourrie. Les premiers romans sont souvent anecdotiques. Pas celui-ci. Vision ample […] Imaginaire prometteur […] Un écrivain est né. À suivre.

    Annick GEILLE, Le Salon littéraire le 26 janvier 2016

  • http://www.radiorjl.com/sons/Vous2.mp3

    Interview de Patricia DRAI sur Radio RJL le 20 janvier 2016

  • Une jolie première fiction qui poursuit le travail de découverte de La Grande Ourse…

    Christine SALLES, Psychologies Magazine le 1 janvier 2016

  • "A travers ces générations de femmes, l'auteure explore ce poison de la culpabilité, se demande à quel point il est susceptible de ses transmettre au sein d'une lignée, et comment s'en débarasser une bonne fois pour toute"

    MUZE le 1 janvier 2016

En librairie le 6 janvier 2016

Quentin Mouron

Trois gouttes de sang et un nuage de coke

Quentin Mouron : l’étoile montante des lettres romandes

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  • L’avalanche de citations se revèle ici de bon niveau et les noms précités ne le sont pas par hasard : tous ont en commun, à un degré ou à un autre, d’interroger la décadence des sociétés en proie au matérialisme et la fin de civilisation qui se profile. Sous une apparence de thriller, Quentin Mouron situe ce désastre dans un Boston crépusculaire, partagé entre fêtes pour happy few défoncés et banlieues déclassées […] Bourré d’aphorismes, de digressions plus ou moins pertinentes et savantes, le livre, au final, surmonte l’écueil du nihilisme matois que l’on pouvait redouter. Il y est question, tout à la fin, du plaisir de faire des calembours et de belles rencontres. 

    Alain LEAUTHIER, Marianne le 14 août 2015

  • Tout est d’un goût douteux, faisandé. Mouron joue les Adoré Floupette dans ce pastiche décadent, réjouissant au possible dès qu’il est pris comme tel.

    Julie MALAURE, Le Point le 10 août 2015

  • Quentin Mouron s’offre un polar dandy et bostonien [qui feint] de respecter les règles du jeu.

    Etienne DUMONT, Bilan le 15 juillet 2015

  • A 25 ans, Quentin Mouron est l’une des révélations de la littérature francophone. Son dernier ouvrage est un anti-polar déjanté et formidablement stylé. Un exercice d’écriture qui jongle avec les codes du genre […] Un jeune homme en noir qui dégaine vite et voit loin. 

    Olivia PHELIP, Viabooks le 13 juillet 2015

  • Un roman très bien maîtrisé, déstabilisant, et qui laisse comme un petit arrière-goût amer une fois la dernière page tournée.

    Cécile BONTONNOU, ptitblog le 4 juillet 2015

  • Si vous craquez pour les esthètes maléfiques, vous serez ravi de vous faire du Mouron.

    François LESTAVEL, Paris Match le 2 juillet 2015

  • Quentin Mouron a un style bien à lui, vif, sans gras, parfois provoquant, toujours pertinent pour nous parler des hommes, de la société qui décline, des apparences, des désillusions et la violence qui en découle [...] Quentin Mouron n’a pas sa plume dans sa poche, il va droit au mot, n’enjolive pas, fait parfois court, ou s’emballe quand ça lui tient à coeur.

    Blog BLABLABLAMIA le 30 juin 2015

  • Meurtre, dope et plongée dans le mal […] Un polar qui défie les lois du genre.

    Ceci n’est pas un polar. C’est bien mieux que ça. Un divertissement, d’abord pour son auteur, qui veut faire flirter ensemble les codes du roman noir – à pulvériser et maltraiter, bien sûr – et son retentissant talent d’écriture. 

    Lucas VUILLEUMIER, Le Matin Dimanche (Suisse) le 28 juin 2015

  • Avec son style percutant et vif, Quentin Mouron présente un thriller rythmé, agrémenté de pertinentes considérations au sujet du fonctionnement de la société. Parfaitement conduite de la première à la dernière ligne, l’intrigue de l’ouvrage incite le lecteur à passer rapidement d’une page à l’autre. Pas de temps mort, pas une seconde d’ennui. Et aufinal, un dénouement surprenant. 

    Valérie DEBIEUX, La Galerie littéraire (blog) le 20 juin 2015

  • La nouvelle œuvre de Quentin Mouron, le jeune prodige des lettres suisses […] Son dernier livre, “Trois gouttes de sang et un nuage de coke”, est un texte-coup de poing policier qui se lit de manière addictive, comme la drogue évoquée dans son titre. […] Direct et âpre, ce roman vous attrapera pour ne plus vous lâcher jusqu’au dénouement final.  […] Ce polar social vous envoûtera…

    Olivia PHELIP, Viabooks le 19 juin 2015

  • Le quatrième bouquin du prodige romand Quentin Mouron.

    Caroline PICCININ, Le Matin (Suisse) le 19 juin 2015

  • Le talent n’attend pas le nombre des années […] Ce roman se lit d’une traite, sans reprendre son souffle. Et quand arrive la dernière page, la dernière scène, la dernière phrase, le dernier mot, on se dit : ça c’est du grand roman noir !

    Marc FERNANDEZ, Metronews le 18 juin 2015

  • Jouant parfaitement le jeu du thriller socio-criminel, ce roman bref et dense, au scénario bien filé et très intéressant par ses observations et ses digressions, impose une fois deplus, et de façon plus ample et pénétrante que précédemment, l’intelligence d’un regard incluant les désarrois et les dégoûts d’une époque, non sans ménager des clairières d’immunité propices aux sentiments tendres et à la pensée vivace...

    Jean-Louis KUFFER, Paperblog le 10 juin 2015

  • L’écrivain dégage […] cette énergie et cette intelligence des gens qui, même sans savoir où elle les conduira, l’emprunte avec la confiance d’y arriver tôt ou même avant. 

    Jean-Blaise BESENÇON, L’Illustré (Suisse) le 10 juin 2015

  • Pour les nez fins, voilà une nouvelle fois la preuve que ce jeune auteur est prometteur, […] il gagne à chaque fois en profondeur et en audace.  

    Amandine GLEVAREC, littérature-romande.net le 2 juin 2015

  • “Trois gouttes de sang et un nuage de coke” s inscrit dans la tradition américaine du roman social à vif et désabusé […] Gonflé, lettré, troublant, [le roman] se lit d’une traite et dépose sur la mémoire comme un arrière-goût âcre, tenace. Comme une nuit blanche qui vire au noir.

    Lisbeth KOUTCHOUMOFF, Le Temps (Suisse) le 30 mai 2015

  • Quentin Mouron s’essaie avec brio au roman noir et nous livre une galerie de portraits plus vrais que nature.

    Amandine GLEVAREC, L’Hebdo - Payot Neuchâtel (Suisse) le 25 mai 2015

  • Polar : une nouvelle étoile suisse.

    Claude COMBET, Livres Hebdo le 22 mai 2015

En librairie le 2 juin 2015

Sylvain Treperman

La Quête du bleu divin

Chartres, capitale de la lumière. Trois époques, trois destins, une même quête : celle du bleu divin.

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  • Adroitement construit, le récit alterne trois époques et trois itinéraires de jeunes gens en butte à l’antisémitisme.  

    Les Notes bibliographiques le 1 septembre 2015

  • Réalité et fiction se mêlent tout au long de l’épopée de Sylvain Treperman […] Aventure et romantisme sont présents tout au long des pages. Les descriptions des lieux et des personnages sont très précises et documentées, et le suspense intact jusqu’au dénouement.

    Sophie MASSON, Cultures-J.com le 20 mai 2015

En librairie le 20 mai 2015

Ralph Toledano

Revoir Tanger

« Je vais à Tanger afin de rétablir le pont qui me relie à mon histoire. » Ralph Toledano

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  • L’auteur dépeint de façon remarquable la culture judéo-espagnole de Tanger. Sa plume raffinée passe tout en finesse sur le langage, la cuisine, la musique, les cérémonies qui faisaient alors Tanger. Et il semblerait que c’est cela le véritable sujet du roman – « le monde séfarade avant qu’il ne se volatilise ».

    Nelly BEN ISRAEL, IsraPresse le 20 septembre 2015

  • Les larmes sont arrachées au lecteur devant tant de beauté et  d\'émotion maîtrisée […] Un des romans de l\'été à recommander pour s\'évader et explorer la mémoire de temps immémoriaux tristement voués à la disparition.

    Sandrine SZWARC, Actualité Juive le 2 juillet 2015

  • […] Revoir Tanger […] ne dément ni les formidables qualités de conteur immersif de son auteur, ni sa fascination contagieuse pour un Maroc du passé. Sa plume, toujours aussi efficace, vous prend par la main en douceur pour vous emmener, de subtilités en allusions, bien loin du chemin que vous croyiez emprunter en ouvrant le livre.

    Antoine STROBEL-DAHAN, Tenou\'a le 21 juin 2015

  • Il prend le temps d écrire et de décrire, Ralph Toledano. C est tellement rare que son roman ‘Revoir Tanger’ trouverait aisément sa place dans une anthologie de la belle phrase, lente, déliée, précise, évocatrice.

    Mohammed AÏSSAOUI, Le Figaro littéraire le 16 avril 2015

  • Une plume noble qui magnifie dialogues, réflexions ou lettres échangées […] Avec une mélancolie colorée, Ralph Toledano, issu d\'une famille juive tangéroise,  célèbre ici la civilisation séfarade, presque dissoute aujourd\'hui dans la modernité.


    M.W. et C.R.P., Les Notes bibliographiques le 14 avril 2015

  • Ralph Toledano observe en entomologiste aussi précis que précieux une minuscule société obsédée de protocole, de différence et de distinction […] Des accents proustiens scandent cette douce méditation sur le passage du temps et sur la transmission […]  Il y a comme ça des romans qui régalent le lecteur.

    Pierre ASSOULINE, La République des livres le 21 mars 2015

  • Ralph Toledano confirme ici son talent de conteur et nous offre un deuxième beau roman, riche en évocations et en réflexions.

    Pierre Itshak LURÇAT, Lettres d'Israël (blog) le 18 mars 2015

En librairie le 3 mars 2015

Monique Ayoun

L’Amant de Prague

Aimer, oui, bien sûr ! Mais à quel prix ? Jusqu’à quel point ?

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  • Ils se sont rencontrés à Paris et se retrouvent dans la capitale tchèque. Avec ‘L Amant de Prague’, Monique Ayoun signe un roman entre fusion et douleur. […] D une écriture exigeante et précise, Monique Ayoun décrypte une passion amoureuse.  

    Serge BRESSAN, Le Quotidien du Luxembourg le 20 mars 2015

  • Le livre à offrir à une copine […] Enfiévrée et charnelle, l écriture de Monique Ayoun fouille cette passion douloureuse pour nous la rendre proche. Une réussite.

    Samuel LOUTATY, Biba le 1 mars 2015

  • A l’ombre du château de Prague se joue le destin de ce couple prisonnier d’un passé inexorable et fatal et d’une fusion charnelle ambivalente, à la fois flamboyante et douloureuse […] Un roman d’un romantisme flamboyant et désespéré.

    Catherine MERVEILLEUX, Le Jour et la Nuit (blog) le 26 février 2015

  • Très beau texte dans lequel Monique Ayoun a gagné en intensité et en forces intérieures. Elle a cherché à sonder les silences des êtres et leurs infracassables secrets. Son écriture méditerranéenne rejoint alors la douleur et la nuit de celle de Kafka sans cesse convoqué dans le roman. Bravo !

    Alain VIRCONDELET le 3 février 2015

En librairie le 2 février 2015

Odile Barski

Le Manteau réversible

Sait-on qui se cache derrière chacun de nous ?

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  • Odile Barski nous entraîne dans un road-movie existentiel où une femme fuit son présent pour ne pas être rattrapée par son passé […] ce récit passionnel épouse l’inquiétude contemporaine.

    François LESTAVEL, Paris Match le 2 avril 2015

  • Odile Barski signe un roman époustouflant, à la trame remarquablement ciselée, les mots sonnent juste. Le caractère des personnages est décrit avec précision. L’imagination n’éprouve aucune difficulté à en visualiser le portrait, très rapidement, les personnages nous accompagnent tout au long de l’histoire. Au final, un ouvrage magnifique, et d’une parfaite actualité.      

    Valérie DEBIEUX, La Galerie littéraire le 3 février 2015

  • … chez Odile quand un manteau se retourne, c’est tout de celle (ou celui) qui le porte, qui s’en retrouve retourné.

    Grégoire DELACOURT, Le blog de Grégoire Delacourt le 12 janvier 2015

En librairie le 7 janvier 2015

Martine Rodmanski

Un verre de pluie

« Tu n’as pas soif ? – Non. – Tu ne veux pas boire quelque chose ? – Non. » Il marque un temps d’arrêt puis hoche la tête. « Que veux-tu ? – Un verre de pluie. » Comme le soleil.

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  • En suivant Louis, Marc et Claire, la romancière angevine nous fait pénétrer l'univers à part et parfois poétique de l'autisme.

    Marie-Claude DEJEAN, Ouest France le 10 octobre 2014

  • Un « verre de pluie » est un très beau roman qui, tout en attirant l’attention du lecteur sur les dérives de l’ordinateur, et, plus précisément sur l’isolement et le défaut de communication auxquels cet outil informatique peut conduire, met l’accent sur une pathologie dont on parle relativement peu, l’autisme. Le récit est très bien construit, il se lit aisément et c’est là, sans doute, l’un des grands mérites de cet ouvrage que celui de traiter d’un problème grave sans pour autant que le lecteur n’éprouve quelque oppression que ce soit. Un roman à découvrir…

    Valérie DEBIEUX, La Galerie Littéraire le 3 octobre 2014

En librairie le 1 octobre 2014

Nadine Diamant

Les Bénéfices du hasard

Comment se délivrer d un secret qu on porte en soi depuis l enfance et profiter des opportunités du hasard pour remettre de l ordre dans sa vie ?

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  • Un livre qui décrit les réactions en chaîne provoquées par la survenue de plusieurs évènements apparemment sans importance au sein de la vie d'un couple. Cette tension entre ordinaire et extraordinaire, calme et tragique sont au coeur de ce récit, dans lequel la narratrice utilise aussi l'humour et la distance pour décrire ses personnages.  

    Olivia PHELIP, Viabooks le 18 mai 2015

En librairie le 20 août 2014

Gérald Tenenbaum

Peau vive

Comment une femme atteinte d’une phobie du toucher qui l’empêche de s’épanouir parvient à trouver le chemin vers la guérison et l’amour…

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  • Gérald Tenenbaum fait partie de ces auteurs trop rares qui, non contents d’avoir des choses à dire, n’en oublient pas le choix des mots pour les dire […] Tout en grâce onirique, ce roman nous renvoie à la puissance de nos fantasmagories et à leurs implications sur le réel en construction. 

    Cécilia DUTTER, Service littéraire le 1 mai 2015

  • [Un] roman, poétique, nostalgique, métaphorique, riche et profond.

    Blog "Appuyez sur la touche lecture" le 12 octobre 2014

  • N°83 sur le palmarès Livres Hebdo des libraires 2014

    Livres Hebdo le 5 octobre 2014

  • Peau vive est l’histoire [d'une] renaissance tissée de sons, de mots aux multiples résonances et d’émotions profondes. Un roman qui révèle tout le talent de Gérald Tenenbaum, poète à la sensibilité bouleversante et à l’écriture finement ciselée. 

    Marie MICHAUD (lib. Gibert Joseph à Poitiers), Page des Libraires le 1 octobre 2014

  • Gérald Tenenbaum continue de nous faire cheminer vers la lumière, traversant patiemment cette forêt de symboles que constitue son univers romanesque.

    Michèle BIGOT, Madinin'Art le 1 octobre 2014

  • Beau et profond […] Ces journées berlinoises sont merveilleusement racontées et restituent finement ce que fut l'atmosphère de la RDA finissante.

    Nathan KRETZ, La Revue juive le 19 septembre 2014

  • Gérald Tenenbaum signe un roman identitaire sensible, profond, humain et poétique […] Vibrant et bouleversant tout le long…

    Valérie DEBIEUX, La Galerie littéraire le 17 septembre 2014

  • Ce roman met en scène l'obscur face-à-face avec le levain de l'être et l'incandescente promesse d'une naissance à soi-même.

    Gaston-Paul EFFA, Le Républicain Lorrain le 13 septembre 2014

  • Le 7e roman de Gérald Tenenbaum est un livre délicat, plein de souffrances tues et d’émotion, imprégné des idéaux de la fin des années 60, mais aussi de la ferveur du 9 novembre 1989 quand le mur de Berlin est tombé.

    Michèle ARRIVEAU, L'Est Républicain le 6 septembre 2014

  • Les livres de Gérald Tenenbaum sont des rencontres, des rendez-vous avec vous-même que vous n'aviez pas prévus mais que vous n'auriez manqués pour rien au monde.

    Blog Lily et ses livres le 31 août 2014

  • On retrouve dans Peau vive les thèmes chers à Tenenbaum du secret, de la solitude et du voyage initiatique […] Avec ce septième roman, Gérald Tenenbaum s’affirme comme une voix originale et talentueuse de la littérature contemporaine.

    Pierre LURÇAT, Lettres d'Israël le 25 août 2014

En librairie le 20 août 2014

Lily Brett

Lola Bensky

Lola Bensky, une jeune australienne journaliste rock dans les années 60, fille de survivants de la Shoah, se bat avec humour, tendresse et générosité contre ses fantômes…

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  • Un texte aussi rythmé qu'un solo de Keith Richard, séducteur comme les vocalises de Cher et souple comme les gesticulations de Mick Jagger.

    Olivia PHELIP, Viabooks le 3 avril 2015

  • Londres, le rock, les années 70 et un prix littéraire plus que mérité pour ce livre désopilant et subtil. A lire absolument. Coup de cœur de toute la boutique.

    Gérard COLLARD, La Griffe noire, Librairie le 1 décembre 2014

  • Trois écrivaines extraordinaires ont également été couronnées : […] l'Australienne Lily Brett, Prix Medicis étranger pour "Lola Bensky" […] Variations sur l'amour, la famille et la destinée, leurs romans valent plus que le détour, ils méritent d'être des best-sellers. Foi de ELLE.

    Olivia de LAMBERTERIE, ELLE le 13 novembre 2014

  • Ce roman, qu’il faut dévorer, nous plonge dans le Swinging London des années 60-70 en faisant le portrait (très autobiographique) d’une jeune journaliste rock qui, entre deux régimes, une interview de Mick Jagger et une autre de Jimi Hendrix, se bat aussi avec son héritage, être la fille de rescapés de la Shoah. Avis donc, à ceux qui veulent nager dans le bassin plus profond de la littérature et découvrir des poissons rares: le prix Médicis est là.

    CLAUDE, ChEEk Magazine le 11 novembre 2014

  • Lola Bensky est son premier roman traduit en français (par Bernard Cohen), son sixième livre, une confession oblique, celle d’une femme en prise avec passé et présent, ex-journaliste rock, qui romance son parcours familial et personnel dans un roman tragique et drôle. Singulier.

    Christine MARCANDIER, Mediapart le 4 novembre 2014

  • Avec "Lola Bensky", l'écrivain Lily Brett signe un autoportrait surprenant qui ravira autant les fans de rock des sixties que les amateurs d'histoire.

    Jérôme VERMELIN, Metronews le 10 juillet 2014

  • "Lola Bensky" est un roman surprenant, sans doute par son intime proximité avec le réel de Lily Brett, un roman souvent drôle, parfois torturé, capable de tendresse et d’une extrême violence.

    Antoine STROBEL-DAHAN, Tenoua le 18 juin 2014

  • "Je vous conseille de vous jeter dans les coulisses du rock de sixties et dans la vie de cette si attachante Lola Bensky."

    TSF JAZZ, Rosemarie CLOONEY le 17 juin 2014

  • "Subtilité, humour et profondeur, on en veut encore."

    Héléna VILLOVITCH, ELLE le 6 juin 2014

  • Dans ce très joli roman autobiographique, Lily Brett, 68 ans, retrace son expérience de journaliste, mixant le flux de ses anecdotes chics au douloureux trajet de ses parents, Juifs polonais rescapés d'Auschwitz […] Une flèche en plein cœur…

    Sébastien MINISTRU, Moustique le 5 juin 2014

  • Lily Brett réussit le tour de force de mêler étroitement, grâce à l’humour, à la tendresse, et à l’autodérision, deux contextes apparemment opposés : l’exubérance spectaculaire des sixties, et l’empreinte des atrocités de la Shoah sur les survivants et leurs enfants.

    Tilly BAYARD-RICHARD, Blog de Tilly et Babelio le 1 juin 2014

  • Un très beau roman autobiographique entre la Shoah et les Sixties […] Ce très beau livre ne laissera, j'en suis convaincu, aucun lecteur indifférent et je souhaite qu'il touche un large public et connaisse un succès mérité, à la hauteur de son contenu et de son intérêt.

    Pierre Itshak LURÇAT, Lettres d'Israël (blog) le 24 mai 2014

  • Lola Bensky, fille de parents rescapés d'Auschwitz et jeune journaliste de rock, révèle des portraits surprenants d'icônes du rock des années 1970.

    Sean J. ROSE, Livres Hebdo le 9 mai 2014

  • Lily Brett, du ghetto au gotha. Souvenirs romancés d'une fille de rescapés au cœur du rock naissant.

    Philippe LANÇON, Libération le 8 mai 2014

  • Et tandis que défilent, dans ce beau portrait de femme où larmes et paillettes scintillent pareillement, Diana Ross et Mick Jagger […], ou Sonny et Cher en combinaison-pantalon, Lola tente de résoudre cette impossible équation : Auschwitz + faux cils + rock and roll = ?

    Didier JACOB, Le Nouvel Observateur le 1 mai 2014

En librairie le 7 mai 2014

Richard Cannavo

Les Serrements d'amour

Si le dépit amoureux plonge tout d’abord l’homme dans un profond désarroi, il peut aussi lui révéler les choses essentielles à sa vie…

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  • Ce récit de décristallisation amoureuse où les personnages ont des noms stendhaliens fait entendre une jolie petite musique qui fait danser la tristesse […] Les personnages des "Serrements" passent avec succès leur agrégation des sentiments.

    Olivier MAISON, Marianne le 11 juillet 2014

  • Richard Cannavo […] c'est un grand écrivain […] C'est un nouveau roman, l'histoire d'une rupture difficile, la recherche de l'épanouissement…

    France 2, Vivement dimanche, Michel DRUCKER le 15 juin 2014

  • "Un dédale intime de sentiments raconté avec brio et finesse. Très belle œuvre. La plume de Richard Cannavo fait mouche. Comment ne pas penser à Marguerite Duras…"

    Valérie DEBIEUX, La Cause littéraire le 7 juin 2014

  • "Richard Cannavo joue avec talent et sensibilité toute la gamme du sentiment amoureux, humain, universel."

    Notes Bibliographiques le 1 juin 2014

  • "…C'est comme une marqueterie de nacre : chaque détail est à sa place, chaque mot s'ouvre sur de nouveaux accords. On tourne les pages avec émerveillement : le blues Cannavo devient littérature, car l'auteur est magicien."

    François FORESTIER, Le Nouvel Observateur le 17 avril 2014

  • "Je viens de tomber amoureux d'un livre reçu par la poste. Son titre : Les Serrements d'amour, l'auteur : Richard Cannavo."

    Nicolas REY, Comme on nous parle, France Inter le 11 avril 2014

En librairie le 12 mars 2014

Corinne Naa

Quand on s'appelle Simone

La violence se transmet-elle ? Simone, fille de deux flics, pourra-t-elle trouver le bonheur alors qu’elle a grandi dans la crainte « des violeurs, des voleurs et des violents » ?

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  • L’ambiance s’impose, le style direct, énergique également […] Corinne Naa réalise ici une œuvre surprenante et dérangeante.

    Myriam BENDHIF-SYLLAS, La Cause Littéraire le 21 mars 2014

  • D'une écriture vive, incisive, même dans les moments dramatiques…

    Véronique MACON, Télé Obs le 12 mars 2014

  • Parfaitement mené, ce roman est d'une férocité réjouissante.

    Claire JULLIARD, Le Nouvel Observateur le 27 février 2014

En librairie le 5 février 2014

Nadine Diamant

L'Entaille

Comment reprendre goût à la vie quand on a été profondément meurtri ? L’imaginaire, l’amour et l’humour ouvrent-ils les portes sur un monde meilleur ?

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  • "Un livre poignant et sans fioritures".

    Madame Figaro le 31 janvier 2014

  • "C'est un livre bref, cinglant […] Oui, vraiment, une jolie trouvaille que cette Entaille."

    Marianne PAYOT, L'Express le 22 janvier 2014

  • De l'entaille à la guérison se joue un bras de fer entre Agathe et ses fantômes, un ballet entre la vie et la mort. Poignant.

    Marie-Lucille KUBACKI, La Vie le 16 janvier 2014

  • Nadine Diamant avance sans ciller, dans le vif de la tragédie d'Agathe, sensible à la sensualité étrange du cru, du sordide, à "cette beauté qui se trouve au cœur de tous les désastres".

    Véronique ROSSIGNOL, Livres Hebdo le 22 novembre 2013

En librairie le 8 janvier 2014

Ralph Toledano

Un prince à Casablanca

Une fresque éclatante et attachante de la communauté juive sépharade de Casablanca à la veille du coup d’État contre Hassan II en juillet 1971…

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  • Ces odeurs, celles des jardins, des intérieurs, des repas, Ralph Toledano, historien d'art, les restitue avec une précision sensible. Le style, d'une élégance d'un autre temps, entre en résonance.

    François MONTPEZAT, Dernières Nouvelles d'Alsace le 12 mai 2013

  • Ralph Toledano signe ici son premier roman, avec toute la précision didactique de l'historien que berce un style fluide, tout en finesse, en allusions, en suggestions métaphoriques. C'est une immersion dans ce Maroc de l'entre-deux qu'il nous invite, par l'heureuse ambiguïté de la fiction et de l'histoire, du passé et du présent.

    Antoine STROBEL-DAHAN, Tenoua le 1 mai 2013

  • Le livre de Ralph Toledano a le mérite d'immerger le lecteur dans des temps révolus et des lieux quasiment disparus et d'en faire affleurer la mémoire.

    Actualité Juive le 25 avril 2013

  • Le livre de Ralph Toledano, comme tout roman véritable, échappe à la catégorisation ; sa richesse réside dans l’expérience familiale et personnelle qu’il parvient à transmettre avec talent, sans jamais lasser […] C’est un beau récit que l’on lit avec beaucoup de plaisir et d’intérêt.

    Pierre Itshak LURÇAT, Lettres d'Israël (blog) le 8 avril 2013

  • La forme est fluide ; la langue, métaphorique, sensuelle, goûteuse ; et l’écriture, serpentine […]  Ce beau roman, qui a tout pour séduire et ce qu’il faut pour exaspérer, est celui d’un mémorialiste pour qui le passé n’est même pas passé.

    Pierre ASSOULINE, larepubliquedeslivres.com le 24 mars 2013

En librairie le 21 mars 2013

Olivier Lebé

Repulse Bay

Dans l atmosphère envoûtante de Hong Kong, un homme aux prises avec la célébrité de la femme qu il aime et les effets toxiques de la notoriété…

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  • Une love story franco-asiatique…

    Gala, Cécile SEPULCHRE le 10 septembre 2014

  • Passion vénéneuse, attirance et répulsion, Orson Welles aurait aimé.

    Annick GEILLE, Service Littéraire le 1 novembre 2013

  • Le meilleur Premier Roman 2013 : Repulse Bay d’Olivier Lebé […] très au-dessus de la mêlée de la plupart des premiers romans de l’automne.

    Annick GEILLE, Le Salon littéraire le 30 août 2013

  • Bien construit, rempli de belles phrases d'auteur, ce roman vaut par son écriture froide et maîtrisée, ses ambiances futuristes et variées comme les quartiers de la ville qui lui sert de cadre. Un premier roman prometteur, qui mérite une diffusion et une reconnaissance d'ampleur nationale.

    Guy JAILLET, Le Progrès du Jura le 29 juin 2013

  • Une obsession amoureuse dans la moiteur toxique de Hong Kong. Un roman magnifique et douloureux.

    Eric de SAINT ANGEL, Télé Ciné Obs le 18 mai 2013

  • On a aimé une ambiance, Hong Kong, le milieu du cinéma, les scénarios en berne et les histoires d'amour en balance […] Une écriture – dépouillée, efficace, elliptique.

    François KASBI, Service littéraire le 1 mai 2013

  • Olivier Lebé signe un ouvrage d’une grande sobriété, d’une rare élégance […]  Un premier roman réussi, à découvrir de toute urgence.

    Valérie DEBIEUX, La Cause littéraire le 11 mars 2013

En librairie le 7 mars 2013

Chantal Chawaf

Délivrance brisée

Quand une Américaine multimilliardaire se pique d’écrire un roman à succès ! L’auteure, sa nègre et les médias : une plongée au cœur de la création, de l’édition et de la mondanité, sur fond d’insolente richesse…

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  • "Ecrivaine engagée, Chawaf dénonce le pouvoir séducteur et destructeur de l'argent qui menace non seulement la littérature, mais aussi l'humanité."

    L. Nannette MOSLEY, French Review le 1 mai 2014

  • L’ouvrage de Chantal Chawaf, au langage cru, parfaitement maîtrisé dans la justesse comme dans l’exagération, procède de l’imagerie par résonance magnétique, avec vue en plusieurs dimensions de l’intérieur du monde de l’édition […]  Ce récit, merveilleusement bien écrit, a ainsi le mérite de mettre en relief les problèmes, nombreux et profonds, auxquels se trouvent confrontés les différents acteurs de la chaîne du livre et d’œuvrer comme base de questionnement quant à l’avenir du livre.

    Valérie DEBIEUX, La Cause littéraire le 5 juillet 2013

  • Un roman libératoire et même cathartique […] Chantal Chawaf sort de son registre habituel pour dénoncer, avec rage, les dérives de l'édition, l'endogamie de la presse…

    Jérôme GARCIN, Le Nouvel Observateur le 30 mai 2013

  • "Délivrance brisée" , un récit brodé du milieu parisien, je veux dire le littéraire, où se brise tout entier, en effet, le destin d'une femme.

    J.R. GEYER, Accent le 1 mai 2013

  • Chantal Chawaf se paye le monde de l'édition. C'est subtil et pervers, à peine exagéré, roboratif.

    Stéphanie DES HORTS, Service littéraire le 15 mars 2013

  • Direct, brutal, le roman de Chantal Chawaf ne parle que de littérature. Magnifiquement.

    Philippe SEGUY, Point de vue le 6 mars 2013

En librairie le 17 janvier 2013

François Nourissier

Le Cycliste du lundi

Une traversée éblouissante de la littérature française des années 1960 à 1980. Un vigoureux plaidoyer en faveur du métier de critique littéraire.

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  • Tout l'art de François Nourissier est dans son scrupule final, qui en dit long sur la valeur de l'homme.

    Dominique CUPILLARD, Etudes le 6 février 2013

  • L'ensemble […] est étonnant de sagacité et de clairvoyance.

    François KASBI, Service littéraire le 15 janvier 2013

  • On goûte au bonheur simple et profond qu'il avait à se plonger dans un livre. Et à en tirer l'essence en quelques phrases brillantes.

    Didier POURQUERY, Le Monde des Livres le 21 décembre 2012

  • Ce sont de véritables leçons de critique littéraire que ces papiers déposés dans les gazettes de naguère […] Parmi les impressions qui se dégagent de cette lecture éblouissante : la formidable qualité d'écriture de cet écrivain-critique, qui, dans tout livre lu, plaçait "le style" avant toute chose […], une loyauté du critique, une éthique…

    Bruno FRAPPAT, La Croix.com le 13 décembre 2012

  • Ce recueil est un instructif panorama des Lettres des années 1960-1970.

    Jean-Claude LAMY, Le Midi Libre le 16 novembre 2012

  • Une merveille d'érudition légère, de cruauté délicate.

    Frédéric BEIGBEDER, Le Figaro Magazine le 3 novembre 2012

  • À lire, crayon en main, pour souligner formules, aphorismes, pointes et flèches, culture et finesse de jugement. On n’en fera plus jamais un comme Nourissier.

    Philippe LABRO, Le Figaro le 29 octobre 2012

  • Trésors d\'impertinences lyriques et de jugements sagaces […] Un observateur oblatif, amoureux des livres qui se frotte à ses contemporains, un amoureux au regard profond et sans concession, maître dans le jeu de la pique ironique. Au jeu de la sagacité, Nourissier est imbattable.

    Thierry CLERMONT, Le Figaro littéraire le 18 octobre 2012

  • On tenait, avec lui, le plus grand styliste d'un demi-siècle après Giono…

    Angelo RINALDI le 15 octobre 2012

  • Si vous recherchez des fulgurants bonheurs d'intelligence et de lecture, n'hésitez pas : François Nourissier.

    Bernard PIVOT, Le Journal du Dimanche le 14 octobre 2012

  • Tout dans ce livre d'une troublante actualité, est merveilleusement démodé […] Tout le passionne, l'excite, l'inspire, l'épate […] C'est un lecteur promeneur, plus enclin à pratiquer l'admiration que la détestation.

    Jérôme GARCIN, Le Nouvel Observateur le 4 octobre 2012

  • Tout amateur de littérature y fera son miel. Hâtez-vous d'en profiter, et de le déguster page après page.

    Pierre ASSOULINE, Le Magazine littéraire le 1 octobre 2012

  • Passionnant panorama de la littérature du XXe siècle, Le Cycliste du lundi témoigne de sa curiosité et de son enthousiasme pour les livres, leurs auteurs, et confirme l'apport fondamental du métier de critique littéraire.

    AFP-Actualité le 30 septembre 2012

  • 646 romans sont arrivés cet été, que l’on feuillette avec gourmandise et timidité. Où se cache le chef d’œuvre, ou simplement le frisson, l’émerveillement ? Sous quelle couverture ? Les noms défilent inconnus ou familiers, Bellanger, Dicker, Deville, Enard. Et François Nourissier. Tiens, un intrus. Non : un vieil ami dont le livre posthume intitulé Le Cycliste du lundi nous émeut. C’est un recueil de critiques des années 1960 et 1970, du temps où l’écrivain régnait et commentait avec générosité des livres signés Robbe-Grillet, Tournier, Morand, Bastide. Ou Daniel Anselme et Catherine Guérard. À chaque saison, ses comètes.

    Étienne de MONTETY, Le Figaro littéraire le 30 août 2012

En librairie le 4 octobre 2012

Annick Geille

Rien que la mer

PRIX ENCRE MARINE 2016

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  • [Un] récit plein de sensibilité.

    Jacques NERSON, L'OBS le 3 novembre 2016

  • Annick Geille construit son récit en miroir : drame historique du père face au drame intime de la fille. Et c'est très beau.

    Christilla PELLE-DOUEL, Psychologies Magazine le 1 novembre 2016

  • L'amour n'est pas une mince affaire aux yeux d'Annick Geille […] Ce sont […] deux êtres , dont on comprendra le lien de parenté, qui forment le nœud de ce roman aussi mélancolique qu'attachant. A ce duo, qui tente de s'inventer des raisons de vivre, il faut rajouter la mer pour goûter tout le sel du récit […] C'est elle qui tient nos personnages à flot, c'est elle qui lie les êtres et célèbre l'amour filial, sous la plume à la fois poétique et implacable d'Annick Geille.

    Marianne PAYOT, L'Express Styles le 19 octobre 2016

  • Une tempête d'émotions…

    Edith SERERO, Paris Match le 13 octobre 2016

  • Annick Geille traite superbement l’intime et l’Histoire.

    Anne SMITH, Elle oriental le 1 octobre 2016

  • Pour son onzième roman, Annick Geille, fille de marin, enchâsse deux récits qui se répondent : l’histoire d’un couple qui se défait et un homme défait par l’histoire. Deux destins, des vies qui basculent. Porté par une écriture riche, forte, émouvante, Rien que la mer, n’en reste pas à l’écume des mots, mais plonge le lecteur au plus profond des méandres de la nature humaine. 

    Joseph VEBRET, Le Salon littéraire le 30 septembre 2016

  • Deux destins unis, deux histoires de vie qui basculent. Un grand moment d'Histoire rarement évoqué et le tourment d'un chagrin. Rien que la mer est un livre dense et émouvant, qui laisse à jamais son écume dans nos mémoires. Annick Geille nous entraîne dans sa plongée sous-marine.

    Olivia PHELIP, Viabooks le 27 septembre 2016

  • Comment la guerre, les époques, l'enfance conditionnent les destins. Tout y est.

    Valérie PALA, Var Matin le 19 septembre 2016

  • … Ce roman, grâce à la présence de la mer, parvient à ouvrir le champ de vision du lecteur sur l’espoir, la passion, la ténacité, autant de ressorts intrinsèquement chevillés au corps de tout être humain. 

    Stéphanie JANICOT, MUZE LE MAG le 1 septembre 2016

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