Gérald Tenenbaum

Peau vive

Ève, 37 ans, biologiste, souffre d’une phobie du toucher qui lui interdit toute vie normale et notamment de fonder un couple avec André, son amour d’enfance.

Un soir d’octobre 1988, elle se trouve par hasard au cinéma Saint-Michel, à Paris, dans une salle où un attentat incendiaire est déclenché. Paralysée par l’idée de frôler les spectateurs qui se ruent vers la sortie, elle hésite. Longtemps, trop longtemps. Elle finit par perdre connaissance et tomber dans le coma. Grâce à l’intervention d’un mystérieux passant, elle est sauvée in extremis et transportée à l’hôpital.

À son réveil, décidée à vaincre sa phobie pour enfin vivre pleinement sa vie et sa passion, elle choisit de se rendre à Berlin-Est, de l’autre côté de ce mur souvent évoqué dans son enfance, symbole de toutes les séparations.

Durant ce voyage périlleux vers sa propre libération, elle croise à nouveau le passant, cet inconnu bienveillant qui l’accompagne depuis toujours, veillant discrètement sur elle, et qui va l’aider de manière inattendue à se délivrer de ses démons.

Disponible en version numérique

La presse en parle

  • Gérald Tenenbaum fait partie de ces auteurs trop rares qui, non contents d’avoir des choses à dire, n’en oublient pas le choix des mots pour les dire […] Tout en grâce onirique, ce roman nous renvoie à la puissance de nos fantasmagories et à leurs implications sur le réel en construction. 

    Cécilia DUTTER, Service littéraire le 1 mai 2015

  • [Un] roman, poétique, nostalgique, métaphorique, riche et profond.

    Blog "Appuyez sur la touche lecture" le 12 octobre 2014

  • N°83 sur le palmarès Livres Hebdo des libraires 2014

    Livres Hebdo le 5 octobre 2014

  • Peau vive est l’histoire [d'une] renaissance tissée de sons, de mots aux multiples résonances et d’émotions profondes. Un roman qui révèle tout le talent de Gérald Tenenbaum, poète à la sensibilité bouleversante et à l’écriture finement ciselée. 

    Marie MICHAUD (lib. Gibert Joseph à Poitiers), Page des Libraires le 1 octobre 2014

  • Gérald Tenenbaum continue de nous faire cheminer vers la lumière, traversant patiemment cette forêt de symboles que constitue son univers romanesque.

    Michèle BIGOT, Madinin'Art le 1 octobre 2014

  • Beau et profond […] Ces journées berlinoises sont merveilleusement racontées et restituent finement ce que fut l'atmosphère de la RDA finissante.

    Nathan KRETZ, La Revue juive le 19 septembre 2014

  • Gérald Tenenbaum signe un roman identitaire sensible, profond, humain et poétique […] Vibrant et bouleversant tout le long…

    Valérie DEBIEUX, La Galerie littéraire le 17 septembre 2014

  • Ce roman met en scène l'obscur face-à-face avec le levain de l'être et l'incandescente promesse d'une naissance à soi-même.

    Gaston-Paul EFFA, Le Républicain Lorrain le 13 septembre 2014

  • Le 7e roman de Gérald Tenenbaum est un livre délicat, plein de souffrances tues et d’émotion, imprégné des idéaux de la fin des années 60, mais aussi de la ferveur du 9 novembre 1989 quand le mur de Berlin est tombé.

    Michèle ARRIVEAU, L'Est Républicain le 6 septembre 2014

  • Les livres de Gérald Tenenbaum sont des rencontres, des rendez-vous avec vous-même que vous n'aviez pas prévus mais que vous n'auriez manqués pour rien au monde.

    Blog Lily et ses livres le 31 août 2014

  • On retrouve dans Peau vive les thèmes chers à Tenenbaum du secret, de la solitude et du voyage initiatique […] Avec ce septième roman, Gérald Tenenbaum s’affirme comme une voix originale et talentueuse de la littérature contemporaine.

    Pierre LURÇAT, Lettres d'Israël le 25 août 2014