Quentin Mouron

Trois gouttes de sang et un nuage de coke

Watertown. Banlieue de Boston, novembre 2013. Un retraité sans histoire est retrouvé dans son pick-up sauvagement assassiné. L’enquête est confiée au shérif McCarthy, pugnace, humaniste, déterminé. Au même moment, Franck, jeune détective dandy, décadent et cocaïnomane, double sombre du shérif, mène l’enquête en parallèle, parcourant la ville en quête de sensations nouvelles.

Un mafieux de renom, un jeune musicien ambitieux, un romancier vulgaire, des flics besogneux ainsi que tous les autres, les « largués », les « paumés » sont mis en scène et embrasent cette fresque sans concession d’une Amérique hantée par la crise des subprimes.

À mi-chemin entre le roman social et le thriller, Trois gouttes de sang et un nuage de coke, roman au ton vif et au style léché, laisse le lecteur sans voix. 

Service de presse :
Olivia Castillon
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La presse en parle

  • L’avalanche de citations se revèle ici de bon niveau et les noms précités ne le sont pas par hasard : tous ont en commun, à un degré ou à un autre, d’interroger la décadence des sociétés en proie au matérialisme et la fin de civilisation qui se profile. Sous une apparence de thriller, Quentin Mouron situe ce désastre dans un Boston crépusculaire, partagé entre fêtes pour happy few défoncés et banlieues déclassées […] Bourré d’aphorismes, de digressions plus ou moins pertinentes et savantes, le livre, au final, surmonte l’écueil du nihilisme matois que l’on pouvait redouter. Il y est question, tout à la fin, du plaisir de faire des calembours et de belles rencontres. 

    Alain LEAUTHIER, Marianne le 14 août 2015

  • Tout est d’un goût douteux, faisandé. Mouron joue les Adoré Floupette dans ce pastiche décadent, réjouissant au possible dès qu’il est pris comme tel.

    Julie MALAURE, Le Point le 10 août 2015

  • Quentin Mouron s’offre un polar dandy et bostonien [qui feint] de respecter les règles du jeu.

    Etienne DUMONT, Bilan le 15 juillet 2015

  • A 25 ans, Quentin Mouron est l’une des révélations de la littérature francophone. Son dernier ouvrage est un anti-polar déjanté et formidablement stylé. Un exercice d’écriture qui jongle avec les codes du genre […] Un jeune homme en noir qui dégaine vite et voit loin. 

    Olivia PHELIP, Viabooks le 13 juillet 2015

  • Un roman très bien maîtrisé, déstabilisant, et qui laisse comme un petit arrière-goût amer une fois la dernière page tournée.

    Cécile BONTONNOU, ptitblog le 4 juillet 2015

  • Si vous craquez pour les esthètes maléfiques, vous serez ravi de vous faire du Mouron.

    François LESTAVEL, Paris Match le 2 juillet 2015

  • Quentin Mouron a un style bien à lui, vif, sans gras, parfois provoquant, toujours pertinent pour nous parler des hommes, de la société qui décline, des apparences, des désillusions et la violence qui en découle [...] Quentin Mouron n’a pas sa plume dans sa poche, il va droit au mot, n’enjolive pas, fait parfois court, ou s’emballe quand ça lui tient à coeur.

    Blog BLABLABLAMIA le 30 juin 2015

  • Meurtre, dope et plongée dans le mal […] Un polar qui défie les lois du genre.

    Ceci n’est pas un polar. C’est bien mieux que ça. Un divertissement, d’abord pour son auteur, qui veut faire flirter ensemble les codes du roman noir – à pulvériser et maltraiter, bien sûr – et son retentissant talent d’écriture. 

    Lucas VUILLEUMIER, Le Matin Dimanche (Suisse) le 28 juin 2015

  • Avec son style percutant et vif, Quentin Mouron présente un thriller rythmé, agrémenté de pertinentes considérations au sujet du fonctionnement de la société. Parfaitement conduite de la première à la dernière ligne, l’intrigue de l’ouvrage incite le lecteur à passer rapidement d’une page à l’autre. Pas de temps mort, pas une seconde d’ennui. Et aufinal, un dénouement surprenant. 

    Valérie DEBIEUX, La Galerie littéraire (blog) le 20 juin 2015

  • La nouvelle œuvre de Quentin Mouron, le jeune prodige des lettres suisses […] Son dernier livre, “Trois gouttes de sang et un nuage de coke”, est un texte-coup de poing policier qui se lit de manière addictive, comme la drogue évoquée dans son titre. […] Direct et âpre, ce roman vous attrapera pour ne plus vous lâcher jusqu’au dénouement final.  […] Ce polar social vous envoûtera…

    Olivia PHELIP, Viabooks le 19 juin 2015

  • Le quatrième bouquin du prodige romand Quentin Mouron.

    Caroline PICCININ, Le Matin (Suisse) le 19 juin 2015

  • Le talent n’attend pas le nombre des années […] Ce roman se lit d’une traite, sans reprendre son souffle. Et quand arrive la dernière page, la dernière scène, la dernière phrase, le dernier mot, on se dit : ça c’est du grand roman noir !

    Marc FERNANDEZ, Metronews le 18 juin 2015

  • Jouant parfaitement le jeu du thriller socio-criminel, ce roman bref et dense, au scénario bien filé et très intéressant par ses observations et ses digressions, impose une fois deplus, et de façon plus ample et pénétrante que précédemment, l’intelligence d’un regard incluant les désarrois et les dégoûts d’une époque, non sans ménager des clairières d’immunité propices aux sentiments tendres et à la pensée vivace...

    Jean-Louis KUFFER, Paperblog le 10 juin 2015

  • L’écrivain dégage […] cette énergie et cette intelligence des gens qui, même sans savoir où elle les conduira, l’emprunte avec la confiance d’y arriver tôt ou même avant. 

    Jean-Blaise BESENÇON, L’Illustré (Suisse) le 10 juin 2015

  • Pour les nez fins, voilà une nouvelle fois la preuve que ce jeune auteur est prometteur, […] il gagne à chaque fois en profondeur et en audace.  

    Amandine GLEVAREC, littérature-romande.net le 2 juin 2015

  • “Trois gouttes de sang et un nuage de coke” s inscrit dans la tradition américaine du roman social à vif et désabusé […] Gonflé, lettré, troublant, [le roman] se lit d’une traite et dépose sur la mémoire comme un arrière-goût âcre, tenace. Comme une nuit blanche qui vire au noir.

    Lisbeth KOUTCHOUMOFF, Le Temps (Suisse) le 30 mai 2015

  • Quentin Mouron s’essaie avec brio au roman noir et nous livre une galerie de portraits plus vrais que nature.

    Amandine GLEVAREC, L’Hebdo - Payot Neuchâtel (Suisse) le 25 mai 2015

  • Polar : une nouvelle étoile suisse.

    Claude COMBET, Livres Hebdo le 22 mai 2015